Rechercher dans ce blog

lundi 18 octobre 2010

Journée de grèves et de manifestation


Le syndicat CGT Sorin CRM appelle l'ensemble du personnel à débrayer 
le mardi 19 octobre à 12H30 et à se rassembler dans le hall.

Pour ceux et celles qui veulent manifester :
un car nous attendra devant le site (MBDA)

  • Itinéraire de la manifestation
Place d’Italie – Invalides
Départ 13 heures 30

Parcours :
Place d’Italie, Bd des Gobelins, Bd de Port Royal- Bd du Montparnasse – Bd des Invalides -

FSU – Jeunes - CFTC – CGT – CFE/CGC – CFDT-
SOLIDAIRES - UNSA – FO
  • Banderole de tête
« RETRAITE SOLIDAIRE, EMPLOI, SALAIRES : 
UN ENJEU DE SOCIETE »

dimanche 17 octobre 2010

Manifestation du 16 octobre: Une détermination intacte


Au soir de la cinquième journée de grèves et de manifestations depuis la rentrée contre la réforme des retraites, le mouvement s’ancre et s’élargit tant sur le nombre d’entreprises touchées par les grèves sous diverses formes que sur le nombre de salariés qui s’engagent dans l’action.

Aujourd’hui avec 250 manifestations et près de 3 millions de manifestants c’est une nouvelle fois la démonstration que loin de s’essouffler, les salariés sont toujours aussi déterminés et rejettent massivement cette réforme.

Le gouvernement et le président de la République doivent enfin entendre et écouter le message fort et déterminé.

La CGT demande aux sénateurs de ne pas voter le texte de loi.
La CGT réitère sa demande d’ouverture de négociations avec le gouvernement et le Medef sur un autre projet de réforme des retraites.
La CGT estime qu’il est encore possible d’amplifier l’engagement de tous les salariés de toutes catégories et de toutes les générations concernées par le devenir des retraites.

Le mardi 19 octobre sera une journée unitaire de grèves et de manifestations, une nouvelle occasion de démontrer notre détermination pour s’opposer à cette réforme injuste et inefficace et imposer de véritables solutions pour pérenniser et améliorer notre système de retraite par répartition solidaire.
Partout, dans le pays et sur les lieux de travail, les assemblées générales doivent décider démocratiquement des formes et des conditions de cet engagement.

Montreuil, le 16 octobre 2010.

mardi 12 octobre 2010

Les 244 manifestations ont rassemblé 3,5 millions de manifestants.

3 500 000 manifestants dans tout le pays : 145 000 à Toulouse, 230 000 à Marseille, 72 000 à Grenoble, 330 000 à Paris, 45 000 à Lyon, 130 000 à Bordeaux, 60 000 à Rennes…, partout les chiffres dépassent largement ceux des précédentes manifestations.

La journée de mobilisation interprofessionnelle du 12 octobre 2010 a atteint des niveaux de participation inégalés depuis le début du processus qui s’oppose à la réforme des retraites.
Le taux de grévistes dans le secteur public est équivalent ou supérieur au 7 septembre.
Dans le privé, de nouvelles entreprises sont en grève avec des taux atteignant parfois plus de 80%.
De nombreux salariés sans organisation syndicale se sont mis en grève. Les 244 manifestations ont rassemblé 3,5 millions de manifestants.
C’est une participation exceptionnelle qui témoigne d’une mobilisation grandissante, d’une détermination renforcée des salariés, des privés d’emploi, des retraités.
Les jeunes lycéens et étudiants font une entrée remarquée dans le mouvement sous l’impulsion de leurs organisations qui ont su faire percevoir les enjeux de la réforme et l’importance du combat solidaire entre les générations.

Le gouvernement doit se faire une raison, c’est un mouvement de fond qui est désormais largement installé dans le pays. Il bénéficie d’un large soutien de la population. Cet événement est une réponse cinglante au gouvernement qui pensait, en provoquant un vote précipité au Sénat, couper l’herbe sous le pied aux manifestants.
Le chef de l’Etat et le gouvernement doivent admettre qu’il n’y a pas d’autres voies que l’ouverture de réelles négociations avec les syndicats sur l’avenir des retraites. Ils doivent renoncer à imposer le recul des âges de départ en retraite.

Pour la CGT, il s’agit d’aller au bout de ce puissant mouvement revendicatif.
C’est pour cela qu’elle appelle les salariés à prolonger cette mobilisation, à tenir dans l’unité syndicale des assemblées générales sur tous les lieux de travail, à discuter partout, dans le privé comme dans le public, du principe des arrêts de travail, à décider démocratiquement des formes assurant la permanence de l’action.
Grèves reconductibles, nouveaux débrayages, points de rencontres publics, rassemblements réguliers devant les permanences parlementaires, débats, meetings unitaires, toutes formes d’actions innovantes et diversifiées doivent permettre d’élargir encore le mouvement.
Gagner des revendications sur l’emploi, sur les salaires, sur le contenu du travail sont autant de points d’appuis pour gagner la bataille pour une autre réforme des retraites.
La CGT appelle à réussir le prochain grand rendez-vous interprofessionnel unitaire fixé le samedi 16 octobre prochain.
La CGT appelle les salariés à venir renforcer le syndicat CGT. C’est aussi une condition pour être entendus.
Montreuil, le 12 octobre 2010

dimanche 10 octobre 2010

jeudi 7 octobre 2010

Retraites : Coup de force au Sénat

A l’issue d’une réunion ce matin autour du président de la République, le ministre du Travail a été chargé de « vendre » deux amendements à l’initiative du gouvernement sur le projet de loi sur les retraites :

• l’un porte sur le maintien du droit à la retraite sans décote à 65 ans, à titre transitoire (pour seulement 5 ans) pour les mères de famille d’au moins 3 enfants, nées entre 1951 et 1955, ayant interrompu leur activité professionnelle pendant au moins un an (environ 25 000 mères concernées par an) ;
• l’autre prévoit le maintien pour les parents d’enfants lourdement handicapés du droit à la retraite sans décote à 65 ans.

Ces annonces ne sont certainement pas de nature à modifier le caractère injuste et inefficace de la loi sur les retraites dénoncé par une majorité de salariés et toutes les organisations syndicales.

Parallèlement à ces annonces, la CGT découvre que la Commission des Affaires sociales du Sénat demande « l’examen en priorité » des Articles 5 et 6 de la Loi (ceux portant les 62 et 67 ans) dès ce soir alors que l’examen des premiers articles vient juste de débuter et qu’ils ne sont pas encore adoptés.


La CGT dénonce avec vigueur ce nouveau coup de force impulsé d’évidence par le Président de la République qui, par un vote anticipé, court-circuite les travaux du Sénat et espère désamorcer le processus de mobilisation qui s’amplifie dans la perspective de la journée de grèves et de manifestations du 12 octobre.

Les salariés verront dans cette précipitation les signes d’un gouvernement inquiet et fébrile qui devrait dès maintenant accepter de réelles négociations avec les syndicats sur l’avenir des retraites.

samedi 2 octobre 2010

Reforme des retraites

REFORME DES RETRAITES :
REFUSONS CE RECUL DE SOCIÉTÉ!

Le samedi 2 octobre à 14H30 République/Bastille/Nation

Grande journée de manifestations unitaires dans toute la France

Defendez votre avenir et celui de vos enfants, avant l’ouverture du débat au Sénat qui s’engagera le 5 octobre.

CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires

vendredi 24 septembre 2010

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Intersyndicale du 24 septembre 2010

Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.

La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.

Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.

Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».

Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.

Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.

Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.

Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.

lundi 20 septembre 2010

La CGT à signé un accord "DIF"


La direction de Sorin CRM a proposé aux Délégués Syndicaux un projet d’accord sur le DIF (Droit à la Formation Individuelle).

Ce dispositif est intéressant pour les salariés dans la mesure où il ouvre la possibilité d'utiliser les heures DIF pendant le temps de travail sous réserve toutefois, de l'accord de l'employeur.

Sur proposition de la CGT la commission de la Formation se chargera du suivi de cet accord.

Nos syndiqués réunis le 14 septembre ont donné leur accord pour la signature et la CGT a signé l'accord le 20 septembre.

samedi 4 septembre 2010

LA CGT CONTESTE EN JUSTICE UNE SANCTION ABUSIVE

Lutte contre les discriminations

La CGT Sorin CRM (ex ELA medical) a contesté devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre une sanction disciplinaire infligée en 2007 à l'un de ses délégués syndicaux.
Au cours de l'audience le 3 septembre 2010, le procureur a demandé une amende contre le directeur et une autre contre la société Sorin CRM.

Rendu du jugement le vendredi 15 octobre.

mardi 10 août 2010

La direction tente de bâillonner la CGT


Le mauvais coup de l’été :

Le 9 août 2010 la direction a transmis aux Délégués Syndicaux un projet d’accord sur le DIF (Droit a la Formation Individuelle) accompagné d'un inquiétant projet d’accord de Droit Syndical.
Le projet de la direction est censé moderniser l’actuel accord (signé en 1999) pour « améliorer la reconnaissance des syndicats... augmenter les moyens matériels et financiers » pour les syndicats, ainsi que « porter une attention particulière » aux anomalies de l'évolution de carrière des syndicalistes victimes de discrimination.
On se demande ce que veut dire « moderniser » pour la direction : au lieu de permettre enfin, après 11 ans d'interdiction et d'obstruction, l’utilisation des moyens technologiques (e mail, intranet, reprographie, affichages sur écrans, Internet...) le texte maintient l'interdiction et même réduit encore plus l'utilisation de ces moyens technologiques.
La direction veut limiter la liberté d’expression syndicale en échange de 300 € / an :
En réalité la direction cherche à encadrer la liberté d'expression syndicale en échange d’un financement que nous n’avons jamais demandé et d’une reconnaissance de l’évolution de carrière des syndicalistes alors que cette reconnaissance est une obligation légale non négociable.
Sur ce dernier point il faut souligner que la direction n'a jamais respecté les dispositions de l'accord en vigueur sur les anomalies d'évolution de carrière des syndicalistes.

Quelques perles :
  • Interdiction de diffuser toute information présentée comme confidentielle. Nous n’aurions plus le droit d’informer les salariés du contenu des négociations ou de soumettre ces informations à nos experts ;
  • Interdiction d’apporter une quelconque gène au travail. Donc plus question de débrayer ou de s’entretenir avec des salariés dans les services ;
  • Utilisation du temps de délégation dépendant de l’organisation imposée par le service ;
  • Interdiction d’utiliser la reprographie pour photocopier des tracts ;
  • Interdiction de distribution de tracts le matin ou le soir ;
  • Limitation du droit et des horaires de réunion collective;
  • Maintient de l'interdiction d’information collective par e mail;
  • Accès très limité à l’Intranet et à la messagerie, soumis à censure des contenus et à des sanctions ;
  • Tentative de limiter l’expression syndicale sur Internet ;
  • Obligation de justifier toute activité syndicale ayant conduit à un dépassement des heures de délégation, sans garantie de payement.
Tout cela en contradiction totale avec l’esprit et la lettre de la Loi et en particulier des articles L2141 du Code du Travail.
Visiblement la direction veut favoriser un « syndicalisme moderne », « pragmatique » et consensuel, ne débrayant jamais, signant tous les accords sans informer ni consulter les salariés et diffusant un tract seulement lors des élections ou pour s'opposer à une grève.
Gageons que l'Inspection du Travail examinera attentivement ces clauses abusives et prendra en considération la régression de la libre expression syndicale qui en résulterait.

vendredi 25 juin 2010

Retraites : plus de deux millions de manifestants !

Communiqué de la CGT

La puissance et la détermination qui ont caractérisé les grèves et les manifestations unitaires font du 24 juin la journée d’action syndicale interprofessionnelle la plus forte de l’année 2010.

A 17h30, la CGT a recensé 1 920 000 manifestants dans les 201 points de rassemblements et cortèges qui ont couvert l’ensemble du territoire. Avec des milliers d’arrêts de travail dans les entreprises du privé et dans les services publics, c’est largement plus de 2 millions de personnes qui ont, d’une façon ou d’une autre, participé à cette action collective soutenue par 68 % de la population.

Un grand nombre de salariés de toutes professions et de toutes générations ont su relever le défi quelques jours après que le gouvernement a présenté son projet de réforme des retraites.

Les DS CGT Sorin CRM dans le cortège du 92
C’est bien la détermination des salariés à empêcher la mise en œuvre d’une réforme inacceptable et injuste qui s’est largement exprimée aujourd’hui.

Des centaines de milliers de voix se sont fait entendre contre un report de l’âge de départ en retraite à 62 et 67 ans, la non reconnaissance des métiers pénibles, des dispositions qui reviennent à faire payer aux salariés la facture d’une crise dont ils ne sont pas responsables.

Une majorité de français refuse la mise en œuvre d’une réforme des retraites parmi les plus brutales d’Europe, conçue d’abord pour répondre aux injonctions des marchés financiers au détriment de l’emploi et de la consolidation du système de retraite solidaire par répartition.

Le gouvernement doit entendre les revendications syndicales, les aspirations à plus de justice sociale.

A l’évidence, c’est un conflit de plus grande ampleur qui se dessine si le gouvernement persiste dans ses intentions.

La CGT estime que, forte de l’immense succès de cette mobilisation, l’intersyndicale du 29 juin est confortée dans sa démarche et pour préparer d’autres initiatives.

La CGT considère que l’actuel projet de loi portant réforme des retraites ne doit pas être soumis à l’examen du Conseil des Ministres du 13 juillet. Cette revendication doit être portée sur chaque lieu de travail.

La CGT exige l’ouverture d’un vrai cycle de négociations avec les syndicats de salariés afin d’arrêter les dispositions de nature à pérenniser le système et le niveau des retraites.

jeudi 10 juin 2010

La Direction organise une couteuse opération de « comm »

Nous comprenons les objectifs annoncés par la Direction lors de l’« inauguration externe » de nos nouveaux locaux le jeudi 10 juin 2010, à savoir d'accroitre la notoriété de la société. Nous comprenons beaucoup moins la démesure de cette opération et son orientation résolument élitiste, alors que les salariés, qui sont à la base du succès célébré aujourd'hui, n'ont pas été invités et n’ont pas eu de réelle reconnaissance à la hauteur de leurs efforts et de leurs engagements.
Certes les salariés avaient été conviés en début d'année à partager une « galette des rois » et à écouter un discours condescendant de la Direction. Mais alors que quelques privilégiés -actionnaires et dirigeants- touchent encore une fois des énormes dividendes (bonus, stock options et autres bénéfices), pourquoi les salariés devraient-ils continuer à se contenter d'une politique salariale minimaliste et d'une prime d'intéressement au rabais ?

De l'argent il y en a plein :
  • pour les très hauts salaires,
  • pour les actionnaires,
  • pour de la comm' dispendieuse s’adressant à une élite gouvernementale et patronale de privilégiés totalement déconnectés de la réalité quotidienne des travailleurs.
De l'argent il n'y en a pas assez :
  • pour une politique salariale plus équitable,
  • pour assurer l'égalité salariale entre hommes et femmes,
  • pour financer un dispositif d'intéressement digne de ce nom (voir sur notre blog notre proposition de calcul de l'intéressement),
  • pour une formation professionnelle pour tous les salariés tout au long de leur carrière,
  • pour accorder aux salariés la prime exceptionnelle de 1000 € qui avait été proposée par la CGT afin de rattraper le manque à gagner en 2009…
Les salariés doivent savoir qu'unis et organisés derrière la CGT, ils peuvent changer les choses.
Aujourd’hui nous travaillons plus, eux gagnent plus...
Luttons plus pour gagner plus !
 

mercredi 9 juin 2010

La CGT a déposé 214 188 pétitions au ministère du Travail

Accompagné des membres du comité confédéral national de la CGT, Bernard Thibault et une délégation de dirigeants de la confédération ont déposé 214 188 cartes pétitions et signatures internet au ministère du Travail ce mercredi 9 juin. A l’issue de cette délégation, le secrétaire général de la CGT a indiqué : "Mon court entretien sur la réforme des retraites confirme que tout le monde va y perdre. [...] Le ministre confirme que l’on sera fondamentalement en désaccord sur le projet de texte qui nous sera destiné le 15 juin au soir. Bernard Thibault a notamment cité comme motifs de désaccord l’âge de départ en retraite et la durée de cotisation, et s’est montré critique sur le traitement individualisé de la prise en compte de la pénibilité.

jeudi 3 juin 2010

Manifestation nationale pour les droits des femmes


La CGT a signé et s’est joint à l’appel de la Marche Mondiale des Femmes et du Collectif national des droits des femmes et invite toutes les femmes, tous les hommes à une manifestation nationale (à Paris le 12 juin à 16h place de la République) afin de contribuer à l’amélioration des droits des femmes en France, en Europe et dans le monde.

mardi 1 juin 2010

Un crime injustifiable

Communiqué commun :
 
Source : AFP
L’assaut donné par les forces armées israéliennes à la flotille qui tentait de briser le blocus de Gaza a entraîné, parmi les militants, la mort d’une vingtaine de personnes et de nombreux blessés. 
Rien, absolument rien, ne peut justifier un tel déchaînement de violence à l’encontre de militants et de parlementaires qui apportaient aux Palestiniens de Gaza des biens de première nécessité.
Après avoir infligé aux habitants de Gaza un assaut meurtrier, les asphyxiant par un blocus inacceptable, les autorités israéliennes font à nouveau preuve du même mépris de la vie humaine.

Nous tenons d’abord à rendre hommage aux victimes qui ont perdu la vie et aux personnes blessées, alors qu’elles tentaient d’exprimer leur solidarité humanitaire au peuple palestinien emprisonné à Gaza.
Nous exprimons notre vive inquiétude quant au sort des personnes détenues en Israël, alors et surtout que les autorités israéliennes viennent de soumettre à la censure militaire toutes les informations sur ces événements. Nous exigeons leur mise en liberté immédiate, la restitution des bateaux arraisonnés et des marchandises qu’ils contenaient.
Nous demandons la constitution d’une commission d’enquête internationale sous l’égide du Conseil de sécurité des Nations unies.
Nous appelons le gouvernement français et l’Union européenne à exiger des autorités israéliennes, sous peine de sanctions, la fin immédiate du blocus de Gaza, et à soutenir les efforts pour mettre fin à l’impunité des autorités israéliennes.

- CGT
- FSU
- Plateforme des ONG françaises pour la Palestine

Paris, le 31 mai 2010

Signataires :
Membres : AITEC, Association France Palestine Solidarité, Association des villes françaises jumelées avec des camps de réfugiés palestiniens, CBSP, CCFD, Cedetim, CEMEA, ICUP, Cimade, Comité Gaza Jérusalem Méditerranée, CVPR, Enfants du Monde - Droits de l’Homme, Enfants Réseau Monde-Services, Fédération Artisans du Monde, FSGT, Génération Palestine, GREF, Le Mouvement de la Paix , Ligue des droits de l’Homme, LIFPL, Mouvement International de la Réconciliation, MRAP, Palestine 33, Pax Christi, Secours Catholique-Caritas France, SIDI, Terre des Hommes-France, Union Juive Française pour la paix.
Observateurs : ACAT, Agir ensemble pour les droits de l’Homme, Afran-Saurel, Amnesty International, Association « Pour Jérusalem », Collectif judéo-arabe et citoyen pour la paix, CRID, Ritimo.
- RCDP – Réseau de coopération décentralisée pour la Palestine

lundi 31 mai 2010

La CGT condamne l'attaque israélienne contre un convoi d'aide humanitaire destinée à Gaza

La CGT condamne fermement l’intervention pendant la nuit d’un commando de la marine israélienne contre des bateaux transportant de l’aide humanitaire pour GAZA.
Cet acte de piraterie dans les eaux internationales aurait provoqué la mort de plus de 10 personnes et de nombreux blessés.
Non seulement Israël poursuit un blocus inhumain et injustifié mais de plus se libre à des violences contre des civils.

La CGT exige :
• La constitution d’une commission d’enquête internationale sous l’égide de l’ONU.
• La restitution des embarcations et la livraison de l’aide humanitaire à la population gazaouie.
• L’intervention de la France et de l’UE afin d’obtenir la levée du blocus de la Bande de GAZA.

Une fois de plus, les autorités israéliennes sapent les possiblités d’un règlement pacifique de ce conflit.

Montreuil, le 31 mai 2010

jeudi 27 mai 2010

La mobilisation du 27 mai a rassemblé un million de manifestants

 
La mobilisation du 27 mai à l’appel de la CGT, CFDT, CFTC, FSU, Solidaires, UNSA, pour l’emploi, les salaires, les retraites, le service public, a rassemblé 1 million de personnes dans 176 manifestations.

Aujourd’hui, ce n’est pas la résignation qui a dominé mais une forte combativité qui s’est manifestée dans les entreprises et les administrations, notamment par des milliers d’arrêts de travail.
 
Cette journée démontre une forte hausse sur tout le territoire de la mobilisation des salariés par rapport aux initiatives unitaires des 23 mars et 1er mai. Cela prouve la détermination des salariés à s’opposer à la réforme gouvernementale des régimes de retraites dont l’objectif central est de satisfaire les marchés financiers, et à exiger au contraire une véritable revalorisation du travail.
 
Cette mobilisation est la meilleure réponse qu’il fallait apporter au défi lancé par le gouvernement avec la réforme des retraites qui va être officialisée dans les prochains jours. Si le gouvernement ignore ou minore la signification de cette journée de mobilisation il prend le risque d’un conflit de plus grande ampleur.
 
Le gouvernement doit moins écouter le MEDEF et les actionnaires pour enfin entendre les salariés. Le patronat doit accepter l’ouverture des négociations sur les revendications des salariés, notamment en matière de salaires, d’emplois et de conditions de travail.
 
Forte du succès de cette journée, la CGT estime que l’intersyndicale dispose d’un mandat pour préparer d’autres initiatives de mobilisation avant les congés d’été. Elle fera des propositions en ce sens lors de la réunion du 31 mai.
 
Sans attendre, la CGT appelle l’ensemble de ses organisations à poursuivre la diffusion de la pétition nationale pour l’avenir des retraites. Elle reçoit déjà un très large écho. Elle sera remise au gouvernement dans la première quinzaine de juin.
 
Montreuil le 27 mai 2010

mercredi 26 mai 2010

Journée de grèves et de manifestation

Jeudi 27 mai 2010
Manifestation -14H00
Denfert-Rochereau - Bastille

Les organisations syndicales
CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA appellent à une journée nationale de mobilisation:
Emploi, salaires, retraite : 
tous mobilisés, rassemblés et exigeants !

samedi 1 mai 2010

Pour un grand 1er mai unitaire !


CGT, CFDT, FSU, Solidaires, UNSA appellent ensemble au niveau national