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vendredi 20 avril 2012

CHANGER DE POLITIQUE, CONQUÉRIR LA JUSTICE SOCIALE


Élection présidentielle
 
Les salariés, retraités et privés d’emploi, comme l’ensemble des citoyens, femmes et hommes, sont appelés à participer à l’élection présidentielle les 22 avril et 6 mai prochains.

C’est un rendez-vous important pour l’expression démocratique.
A ce titre, la CGT ne saurait être neutre, surtout au regard de la gravité de la situation.

Après des décennies de creusement des inégalités, la répartition des richesses doit désormais privilégier les revenus des salariés, des retraités, les minima sociaux et la protection sociale. Elle doit être réorientée vers l’efficacité économique et sociale.

La première des insécurités est sociale. Elle est aussi la conséquence de choix politiques.
Face à la mainmise des marchés financiers sur l’ensemble de l’économie et sur les choix de société, il faut combattre la spéculation, mettre en place des dispositifs pour financer des activités créatrices d’emploi, investir dans une véritable politique industrielle et développer les services publics prenant en compte l’impératif de développement humain durable.

Face aux pouvoirs des actionnaires devenus exorbitants, il faut donner plus de droits d’intervention aux salariés dans les entreprises et au-delà.

A tous les niveaux, entreprises grandes ou petites, territoires, filières d’activité, État et collectivités... la démocratie et la justice sociale doivent devenir une priorité.

 
La CGT tire aussi un bilan de ces cinq années marquées par une série de reculs sociaux :


lundi 19 mars 2012

Discriminations : documentaire sur France 3


France 3 vient de diffuser (hélas à une heure très tardive) un documentaire  réalisé par Hubert Budor qui raconte le combat quotidien de l’avocate, Emmanuelle Boussard-Verrecchia et du syndicaliste CGT, François Clerc contre les discriminations syndicales et les discriminations homme-femme.




Présentation du documentaire (source France 3)  
En France, depuis quinze ans, la lutte contre les discriminations au travail progresse. Régulièrement des entreprises, publiques et privées, sont condamnées, même si ces décisions de justice restent le plus souvent confidentielles. 

Au cœur de nombreuses affaires, on retrouve Emmanuelle Boussard-Verrecchia et François Clerc. Lui, fait partie des ouvriers qui, en 1995, ont fait condamner pour la première fois une entreprise française, PSA (Peugeot-Citroën) pour discrimination syndicale. Depuis, il sillonne la France pour apporter son expertise dans d’autres affaires de discrimination, mais aussi auprès de l’ex-Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) ou à l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes mis en place par Matignon (ces deux institutions ont été regroupées récemment, avec d’autres, par le Défenseur des droits). 

Emmanuelle Boussard-Verrecchia est fille de magistrat. Avocate en droit du travail au barreau de Versailles, elle a très vite choisi d’être du côté des salariés.
Spécialistes reconnus de la discrimination syndicale, Emmanuelle Boussard-Verrecchia et François Clerc forment un duo détonnant, celui de l’avocate et du syndicaliste, mais terriblement efficace et redouté des parties adverses. En suivant leur travail, le film explore la complexité des rapports humains dans l’entreprise. Et si les victoires contre la discrimination continuent à se multiplier, les rapports sociaux, au-delà même du monde du travail, pourraient s’en trouver modifiés.

Vous pouvez visionner ce documentaire en suivant ce lien




jeudi 8 mars 2012

L’ACCORD SIGNÉ LE 9 JANVIER 2012, UN PAS VERS L'ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE FEMMES/HOMMES CHEZ SORIN CRM ?


Les femmes représentent la moitié de l'humanité mais malgré leur place essentielle dans la société, elles subissent une discrimination quotidienne. Travail dévalorisé, violences physiques ou verbales, les femmes sont plus touchées que les hommes par la précarité, le temps partiel, le chômage. Leurs carrières étant souvent plafonnées ou bloquées, elles n'accèdent que très rarement à de hauts postes de responsabilité dans les entreprises.

En France, dans tous les secteurs professionnels, les femmes subissent en moyenne un écart de salaire de 27% pour un travail de valeur égale, car le travail féminin est trop souvent dévalorisé.

Toutes ces inégalités se cumulent à la retraite ce qui se traduit par des pensions inférieures de 42%. Une femme sur trois se retrouve avec moins de 700 € par mois et vit en dessous du seuil de pauvreté.
Chez Sorin CRM l'écart salarial atteint en moyenne 32% toutes catégories confondues. Selon la direction, l'écart à poste et qualification comparables atteindrait 7%.

L'obligation de négocier dans les entreprises avant le 31 décembre 2011.
La loi de 2006 faisait obligation aux entreprises de négocier pour réduire les écarts de salaires entre les hommes et les femmes avant le 31 décembre 2011 sous peine de sanction. Depuis 2006 nous avons proposé chaque année à la direction de négocier un accord pour l'égalité professionnelle.
Un décret publié le 7 juillet 2011 impose aux entreprises de plus de 50 salariés de disposer d'un accord ou d'un plan d’action sur l’égalité professionnelle au 1er janvier 2012. À défaut, elles s'exposeraient à une sanction financière pouvant aller jusqu’à 1% de la masse salariale.

Un accord a été enfin signé le 9 janvier par les « partenaires » sociaux
Quelques soient les raisons qui ont poussé notre direction à attendre la dernière minute pour négocier précipitamment, le plus important est d'avoir abouti à un accord ouvrant de nouvelles perspectives pour faire reculer l'inégalité professionnelle chez Sorin CRM.

Le rôle du CE et de la commission pour l'égalité professionnelle.
Nous saluons l'engagement unanime des élu(e)s du CE pour appliquer et faire vivre l'accord sur l'égalité professionnelle.
L'appel du CE à candidatures pour la commission pour l'égalité professionnelle a suscité beaucoup d’intérêt et à ce jour, quatre candidates et un candidat se sont faits connaître.

Synthèse des dernières négociations chez SORIN CRM

Pendant ces dernières négociations, nos rapports avec la direction étaient tendus car trop souvent la délégation CGT doit assumer seule une défense courageuse des intérêts et des acquis des salariés.

1.- Dispositifs d’évaluation des salariés :
La CGT a fait intervenir l'Inspection du Travail pour que la direction informe et consulte le CE et le CHSCT sur ses dispositifs d’évaluation des salariés. 
Ces trois dispositifs qui étaient appliqués par la direction depuis des années sans avoir consulté le CHSCT ni le CE, ont été modifiés suite à des remarques importantes de l'Inspection du Travail.

Évaluation « volontaire » à 360° pour les dirigeants, N-1 et N-2 :
Approuvé en janvier par le CHSCT (avec des réserves) mais rejeté par le CE ;

Évaluation « PMP » pour les cadres :
Approuvé en janvier par le CHSCT mais rejeté par le CE en raison de critères subjectifs ;

Évaluation pour les non-cadres :
Approuvée en janvier par le CHSCT et par le CE ;



2.- Accord sur la Pénibilité au travail :
La direction n’a accepté aucune proposition importante.
Fait nouveau, aucun syndicat n’a signé ce texte.
Le projet d’accord a été approuvé en janvier par le CHSCT (avec des réserves) et rejeté par le CE ;
En absence de signatures la direction a présenté en janvier, un plan d’action unilatéral identique au projet d’accord : approuvé par le CHSCT mais rejeté par le CE ;



3.- Accord sur l’Égalité Professionnelle Femmes/Hommes :
Signé le 9 janvier 2012 par les délégués CGT, CFDT et CGC. : Approuvé par le CE ;






4.- Accord sur la politique salariale 2012-2013 :
Caractérisé par une « augmentation » salariale très faible, au dessous du niveau INSEE, (budget de 2.7%).
Nous estimons que la direction cherche à imposer l'austérité salariale en affaiblissant d'année en année les salaires.
Le 16 février nous avons consulté les salariés par un vote et en Assemblée Générale. Bien que la majorité des salariés cadres souhaitait la signature CGT, la moitié des non cadres, directement concernés ne voulait pas que la CGT signe cet accord. 
Nous avons décidé de signer suite au chantage de la direction qui menaçait de supprimer un modeste « talon » de 36 €  au bénéfice des plus faibles salaires ;
Signé le 17 février 2012 par les délégués CGT, CFDT et CGC


5.- Accord sur le temps de travail 2012-2013 :
Dans ce texte il n'y a rien d'intéressant pour les salariés, uniquement des dispositions de la direction déguisées en « accord » (congés, ponts…)
Nous avons proposé de modifier l'accord d’augmentation du temps de travail signé en 2008 par les délégués CFDT et CGC pour que l'augmentation du temps de travail (20 minutes par jour pour les non cadres et 3 jours par an pour les cadres) soient payés. Nous avons proposé aussi de réviser les plages horaires pour les adapter aux contraintes actuelles des salariés.
Les propositions CGT ont été immédiatement rejetées par la direction et par les délégués CFDT et CGC.
Signé le 17 février 2012 par les délégués CFDT et CGC.

6.- Avenant à l'accord sur l’intéressement (critères de la prime 2012) :
La première réunion de négociation est prévue mardi 13 mars. 

 
A SUIVRE...

 

L’égalité professionnelle est un combat de tous les jours !


Il ne peut y avoir de progrès social aux dépens des femmes.

Il y a urgence d’un changement sociétal et d'un meilleur partage des richesses!

Il faut combattre les préjugés, les inégalités et les politiques d'austérité.

L’austérité n'est jamais une bonne réponse à la crise, au contraire, elle produit d’énormes dégâts sociaux.
On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités, et surtout les femmes.

Chez Sorin, la direction a réussi à nous imposer l'austérité salariale avec un odieux chantage à la signature : 

Nous avons dû signer l'accord des salaires pour éviter de faire perdre un maigre talon de 36 € aux plus faibles salaires.

mercredi 29 février 2012

À la veille du sommet européen, les syndicats européens adressent un message aux dirigeants européens


La Confédération européenne des syndicats (CES) appelle le 29 février 2012 à une journée européenne de mobilisation. Les organisations syndicales CGT, CFDT, FSU, Solidaires et UNSA s’engagent de manière unitaire dans cette mobilisation.

Dans ce cadre, la CGT, avec toutes ses organisations professionnelles et territoriales, appelle tous les salariés à se mobiliser dans l’unité syndicale la plus large, à décider de la grève sur les lieux de travail et à participer aux manifestations interprofessionnelles organisées sur tout le territoire.

Austérité salariale chez Sorin : Ce n’est pas la crise pour tout le monde !


Augmentation de +41 % en 5 ans des rémunérations de nos dirigeants Sorin !!! 
(C'est presque autant que les patrons du CAC 40)


Alors magnanimes, ils ont décidé de céder exceptionnellement 0,2% de leur salaire (avec effet au 1er avril 2012) pour faire passer la pilule de l'austérité salariale...

Merci patron !!!

vendredi 10 février 2012

Saviez vous ?


  • que notre chiffre daffaire est de lordre de 200 millions deuros et que lensemble des salaires représente à peine plus de 10% de ce chiffre, même en comptant le salaire de nos « chers » dirigeants ?
  • que dans ces conditions, les ventes d’une journée de production de 7 heures représentent 1 million d’euros de chiffre d’affaires, soit presque 150.000 euros par heure de production ?
  • que les salaires des 65 personnes qui fabriquent ces produits représentent moins de 9 000 € par jour, soit à peine 1.300 euros de l’heure ? (65 personnes au salaire moyen de 25.000 euros brut par an divisé par 200 jours de production).
  • que ces 65 personnes fabriquent 300 stimulateurs et 25 défibrillateurs chaque jour ?
  • qu'une heure de production coûte 9.000 euros en salaires et en rapporte 150.000 euros à lentreprise ?

que vous êtes tous des salariés importants ?

Pensez y… Vous pouvez tous jouer un rôle important pour débloquer les négociations avec la Direction. Sans vous nous ne pourrons rien faire.

Dialogue de sourds
Juste au moment des négociations la direction nous a annoncé une année 2012 en léger retrait par rapport aux années précédentes.
Ce n’est pas une raison pour ne pas garantir aux salariés le maintient de leur pouvoir d’achat quant on voit ce que pèse les salaires sur le chiffre d’affaire. Toute augmentation générale inférieure à 2,5 % (indice INSEE pour 2011) serait inacceptable.

et que de l'argent y en a !

Lorsque nous nous battons pour obtenir 0,1 % d’augmentation supplémentaire à l’ensemble des salariés lors des NAO sur le budget proposé par la Direction, cela représente à peine 20.000 euros par an finalement à notre société.
A peine quelques journées d’hôtel pour nos VIP américains au « Trianon Palace Hotel » de Versailles par exemple, ou 25 personnes invitées à Chantilly pour le lancement du SonR…

Négociation des salaires : Les propositions de la direction sont inacceptables !

Avec une enveloppe de seulement 2 %, très au dessous du coût de la vie, des « augmentations » générales avec  diminution du pouvoir d'achat et saupoudrage d'augmentations individuelles à la tête du client, la direction veut nous imposer l’austérité salariale.
Seuls les salariés riches sont épargnés.

Enveloppe de 2 % de la masse salariale, augmentation générale de 0,8 % pour les non cadres, augmentation individuelle de 1 % pour certains, et bien sur pour les cadres pas d'augmentation générale, les augmentations individuelles de 1,8 % seront saupoudrées à la tête du client.

Tout ceci en annonçant comme par hasard pendant les négociations que la société ne va pas aussi bien. Sans chiffres vérifiables, le seul but de la direction semble être d'imposer l'austérité salariale pour nous faire travailler plus tout en gagnant moins...

Nos dernières propositions pour les salaires :

Si la direction ne satisfait pas ces revendications minimes il y aura conflit !

Salariés non-cadres

Talon pour les bas salaires : 60 €

Passage de P2 (Coeff 190) à P3 (Coeff 215) pour les opérateurs après 15 ans d’ancienneté ;

Révision des primes et contraintes de travail en horaire fixes décalé en équipes successives.

Ensemble des salariés (Non-cadres et cadres sauf les hypersalariés) 

Budget augmentations individuelles et primes : 1,2 %

Augmentation générale 2,5 %

Augmentations individuelles et primes :

L’attribution des AI sont sous la responsabilité de la direction en explicitant les critères d’attribution de ces augmentations.

Reverser le budget des primes de suggestion et de brevets dans les augmentations générales ou individuelles.

Prime exceptionnelle de 200 € compte tenu des résultats exceptionnels que la société connaît depuis 2006. (Pendant cette période les hauts salaires ont augmenté de +41 %)

Évolution de carrière (Changements d’échelon ou de poste) :

Réelle évolution professionnelle pour les employés, les agents de maîtrise, les techniciens et les experts (pas juste une énième « étude » ou des vœux pieux)

Le passage de la position P1 à P2 pour les cadres ;

Date d’application de l’accord : 1er février 2012


mardi 24 janvier 2012

Les « NAO » salaires et temps de travail 2012 ont débuté

(NAO : Négociation Annuelle Obligatoire)

Nos arguments pour une nouvelle politique salariale :
Une politique salariale inéquitable
 
L’ensemble de salaries non-cadres et une partie importante de la population cadres ont subi une dégradation de leur pouvoir d’achat en raison de la poursuite d'une politique salariale très inéquitable, de l’augmentation du coût de la vie et des répercussions de la politique économique du gouvernement, dont les effets ne se reflètent que partiellement sur l’indice INSEE (+2,50 % en décembre 2011).
 
C’est le cas par exemple des augmentations de notre mutuelle (AON), de l’essence, le non remboursement de médicaments etc. 

 
    Nos propositions pour les salaires :
    Salariés non-cadres :
Talon pour les bas salaires : 75  
Révision des primes et contraintes de travail en horaire fixes décalé en équipes successives.
    Ensemble des salariés :
    De l'ouvrier à l'ingénieur (à l'exception des "hypersalariés")
Augmentation générale 3 % 
Reste de l’enveloppe en augmentations individuelles et primes sous la responsabilité de la direction en explicitant les critères d’attribution de ces augmentations.

Reverser le budget des primes de suggestion et de brevets dans les augmentations générales ou individuelles.


Prime exceptionnelle de 300  compte tenu des résultats exceptionnels annoncés par M Di-Lullo lors des vœux début janvier 2012
Date dapplication de laccord : 1er février 2012



Nos propositions pour le temps de travail :
    Nous invitons la direction et les syndicats CGC et CFDT, signataires de l’accord d’augmentation du temps de travail du 23 avril 2008 à réviser certaines clauses :
Nous proposons de modifier les clauses qui prévoient des temps de travail non payé à hauteur de 20 min par jour pour les non-cadres et de 3 jours de travail non payé pour les cadres. 
Nous proposons que ces temps soient payés. 

Révision des plages horaires
Nous proposons de réviser les plages horaires pour les adapter aux contraintes actuelles des salariés.

Note : Lors de la deuxième réunion du 26 janvier les délégués CGC et CFDT n'avaient aucune proposition, ni sur les salaires ni sur le temps de travail.
 
En décembre 2011, pendant les négociations sur la pénibilité et sur l'égalité professionnelle ce sont surtout leurs invités qui ont émis quelques propositions...

mardi 17 janvier 2012

Monsieur le Président : Il faut mieux partager la galette !

Les chiffres sont formels : les résultats sont bons depuis 6 ans mais le partage de la galette salariale est de plus en plus inéquitable.

Il faut geler les « hypersalaires »
En 2010 les 31 plus hauts salaires de Sorin CRM (dont 2 femmes) ont perçu un quart de la masse salariale. Et en 2011, chacun des 10 plus hauts salaires se sont octroyés 232 000 € en moyenne, en augmentation de +5,5 % par rapport à 2010... et de +41 % par rapport à 2006 !!!
Le salaire le plus haut est 26 fois supérieur au salaire à temps plein le plus bas !!!

Il faut augmenter les salaires de l'ouvrier à l'ingénieur
Ce partage injuste a pour conséquence une accumulation de la richesse dans les mains de quelques uns en creusant les écarts salariaux entre catégories mais aussi entre hommes et femmes.
Même les salaires de certains cadres approchent des minimas de la profession.
La moitié des salariés, essentiellement des non-cadres, doivent se contenter d'un quart de la galette : Les salaires les plus bas sont réservés à ceux et celles qui créent la richesse de leurs mains (en majorité des femmes...)
Enfin, toutes catégories confondues, les femmes gagnent en moyenne 24% moins que les hommes.

Nous proposons une nouvelle politique salariale !!!
Dès l'ouverture des négociations annuelles la CGT a émis des propositions pour corriger cette politique salariale absurde.
Nos propositions auraient des effets bénéfiques immédiats pour :

  • Remotiver les opérateurs et les catégories intermédiaires (employés, ICT…) ;
  • Renforcer les salaires trop faibles ;
  • Diminuer les écarts salariaux entre les femmes et les hommes, comme prévu dans l’accord sur l’égalité professionnelle du 9 janvier 2012.